Les subdivisions du CIPDH

Il y a une année le Conseil d’Administratif du Comité International pour la Protection des Droits de l’homme a fixé la tâche d’élaborer le mécanisme du fonctionnement dans le pays séparé sans ouverture de la représentation du CIPDH. Ces dernières années le  Comité International pour la Protection des Droits de l’homme a augmenté de l’organisation d’intérêt public de défense des droits de l’homme jusqu’au participant des relations internationales.

La pratique a montré que l’ouverture de la représentation dans le pays est inefficace à la déstabilisation de la situation politique dans le pays. Les représentations des organisations étrangères de défense des droits de l’homme dans un tel cas par les premiers se trouvent hors la loi.

Aussi le système de la coordination des actions entre le conseil administratif du Comité International pour la Protection des Droits de l’homme et la représentation s’avéra inefficace. À la situation instable politique il n’y avait pas mécanismes clairs de l’accès à l’information.

Finalement, les mêmes études de la situation de l’observation des droits de l’homme étaient passées plusieurs fois, de différentes subdivisions du CIPDH.

En dehors de l’information recueilli par les observateurs et les experts du Comité International pour la Protection des Droits de l’homme à la place, le Comité attire les spécialistes des organisations internationales pour la formation des pronostics du développement de la situation dans le pays.

Le facteur clé dans le système de l’utilisation des départements c’est la coopération étroite avec les structures locales d’État, les organisations non gouvernementales de défense des droits de l’homme et les communautés professionnelles des avocats.

C’est la voie légale et effective pour la révélation des violations des droits de l’homme et par l’exercement de la pression sur le pouvoir avec le but d’obtenir l’observation des obligations internationales en matière de droits de l’homme.

La possibilité de la distribution effective des finances nécessaires au fonctionnement des départements est devenue encore une particularité de l’utilisation des départements intérieurs.

Bien était montré pratiquement par les groupes de travail constants fonctionnant dans les places de la conduite des hostilités et coopérant étroitement avec les reporters et les médecins. Un tel schéma permet effectivement de réaliser l’observation pendant la situation avec les droits de l’homme et après l’observation des normes internationales du droit humanitaire à la conduite des hostilités.

Président du CIPDH

Monsieur Gerard SALVATO