PARIS, le 21 Mars 2026 — Les experts du Comité International pour la Protection des Droits de l’Homme (CIPDH) expriment leur profonde inquiétude face à l’escalade des tensions militaires et à l’aggravation alarmante de la situation des droits de l’homme en République islamique d’Iran.
Une répression accrue dans l’ombre du conflit Le CIPDH constate avec préoccupation que le contexte actuel de confrontation militaire internationale sert de toile de fond à une intensification de la répression intérieure. Selon les rapports de nos collaborateurs sur le terrain, les autorités locales ont durci leur réponse face aux mouvements de contestation qui traversent le pays. Les participants aux rassemblements pacifiques sont la cible de mesures coercitives d’une extrême violence, incluant des arrestations arbitraires et des atteintes graves à l’intégrité physique.
Le droit de manifester en péril « L’attention du monde ne doit pas être détournée par les seuls enjeux géopolitiques. Au cœur de cette instabilité, ce sont les libertés fondamentales des citoyens iraniens qui sont piétinées », déclarent les experts du CIPDH. Le Comité souligne que le droit à la réunion pacifique et la liberté d’expression sont des piliers inaliénables du droit international qui doivent être respectés, quelles que soient les circonstances sécuritaires.
Appel au dialogue diplomatique Face à ce risque d’embrasement, le CIPDH exhorte l’ensemble des parties prenantes et la communauté internationale à œuvrer pour une désescalade immédiate. Il est impératif de mettre un terme à l’usage excessif de la force et de rétablir, dans les plus brefs délais, un cadre de dialogue diplomatique constructif.
Le CIPDH appelle les instances internationales à exercer une pression diplomatique accrue pour garantir la protection des civils et assurer le respect des conventions internationales relatives aux droits de l’homme auxquelles l’Iran est partie.







